SPACECOM : petit, simple, efficace !

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Connaissez-vous SPACECOM ?

Un jeu de stratégie spatial, qu’on pourrait plus ou moins rattacher à la famille des 4X même s’il n’en reprends que les rudiments :

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LUCIDE, jeu de rôle avec du rêve dedans

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Je discutais il y a quelques semaines avec un ami du jeu de rôle « La méthode du docteur Chestel » (par Daniel DANJEAN), puisque je désespérais d’en trouver un exemplaire (c’est réparé depuis), alors que j’avais doucement commencé à bosser sur un jeu de la même lignée.

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Pourquoi les gobelins ?

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Gobelin
Illustration : Evey Lockhart

J’ai traduit un billet de blog anglais que j’ai trouvé sympathique, l’original est là : https://violentmediarpg.blogspot.fr/2016/10/why-goblins.html

Bon, ça rend mieux en version originale tout de même, mais voici donc l’essentiel de cette réflexion sur les gobs qui se place à mi-chemin entre l’essai et le poème :

Les gobelins ne se soucient de rien, d’une façon qui fait nombre de jaloux.

Leurs propres vies comptent à peine. Ce sont des êtres de 4 ans qui se shootent aux amphétamines et au nihilisme.

Par extension, rien d’autre que le moment présent ne compte pour eux, rien d’autre que le moment présent n’existe pour un gobelin. Le passé ou le futur n’a aucun sens ; tous deux mènent à l’inexistence.

Ceci leur permet d’être dans la présence d’une façon qu’aucun yogi, gourou ou moine ne pourrait égaler.

Nous aurions le droit de les jalouser s’ils étaient réels.

Ainsi, dans les mondes où ils sont réels, imaginez combien ils peuvent être haïs.

Imaginez le peu de cas qu’ils feraient de toute chose, du peu de cas qu’ils pourraient faire de quoi que ce soit.

C’est pourquoi la gobeline rit quand vous tranchez le pied de son frère. C’est pourquoi le frère cogne sa sœur avant de se préoccuper de vous pour tenter de mordre votre tendon d’Achille.

Les gobelins voient la blague absurde de l’existence. Les gobelins sont la blague absurde de l’existence.

– Evey Lockhart

Retour (arrivée ?) sur Street Fighter !!

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Il fut un temps, lointain aujourd’hui, où, alors que nous rentrions du collège avec mon camarade Maxime, la première chose que nous faisions en arrivant chez moi était d’allumer ce bon vieil Amstrad CPC.

Nous avions nos jeux favoris : Tennis Cup (Maxime faisait du tennis donc ça lui parlait), Rodeo (une succession d’épreuves, le Decathlon du Texas) et… Street Fighter !

Oui, oui, Street Fighter 1, il a bel et bien existé 😉

C’était aussi merdique que vous êtes en train de l’imaginer, que ce soit au niveau des graphismes ou au niveau des contrôles. Mais à l’époque, niveau jeu de combat, c’était ça ou Yie Are Kung Fu (buchuuuu). Enfin, j’exagère, il y avait aussi le joli mais merdique Bushido, et l’excellent International Karate Plus. Mais Street Fighter restait quand même ce qui s’approchait le plus de la formule qui marche aujourd’hui.

Si vous voulez voir à quoi ça ressemble, je vous propose de mater cette vidéo par le youtubeur CholoCPC, vidéo non commentée :

Vous aurez le plaisir d’y voir Birdie dans sa première apparition ! C’était avant son régime MacDo, semble-t-il.

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Partim 500 : la game jam des fictions interactives courtes

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Peut-être connaissez-vous la Twiny Jam, une jam organisée par Porpentine qui propose aux participant.e.s d’écrire une fiction interactive textuelle (et plutôt orientée Twine ou autres outils du genre, en hypertexte) dans une limite de 300 mots.

J’aime beaucoup le concept, mais comme je n’aime pas beaucoup écrire en anglais, je me suis dit qu’un équivalent francophone nous ferait du bien. Et puis comme ça n’existait pas, je me suis dit qu’il fallait que je me bouge le bouboule et que je l’organise.

C’est chose faite avec le Partim 500 !

La limite est montée à 500 mots, donc. D’une part parce que le français est un peu plus verbeux que l’anglais (pas de là à dire que 300 mots en EN méritent 500 mots en FR, non), mais aussi, parce que, bon… le but est d’inciter les gens à participer facilement. Avec peu de mots, on n’a pas trop l’excuse du « Ouh la la j’aurai jamais le temps d’écrire un roman interactif » mais lorsque le maximum autorisé est trooop bas, ça peut redevenir intimidant.

Alors, oui, certes, j’ai déjà eu beaucoup de remarques du type « mais heuuu 500 mots c’est trop peuuuu ». Je comprends =) Mais nous allons conserver cette limite qui me semble être intéressante. Cela va avec le fait que la jam dure une semaine. Même avec un emploi du temps chargé, à peu près n’importe qui pourra faire une petite aventure de 500 mots, que ce soit le soir, durant le week-end, ou entre midi et deux au taf ! Ces 500 mots permettent à chacun d’être assuré qu’il n’y aura personne pour pondre un mini roman sur la même période.
ET j’ajouterais que ces 500 mots obligent tout de même souvent à tenter de nouvelles formes de narration ou de description. C’est aussi un intérêt de ce type de compétition… allons vers l’expérimental ! Voyez ça comme un équivalent des concours de court métrage 😉

Il y aura en outre à chaque fois un thème comme point de départ. Cette année, il s’agit du mot « Déraison ». Voyons-le comme un moyen de s’assurer que personne n’aura bossé sur sa fiction avant le début de la jam, et comme un moyen de stimuler notre créativité, rien de plus. Si le respect du thème est un peu tiré par les cheveux, ça ne posera pas de souci…

Si vous voulez participer, il vous reste jusqu’au dimanche 18 décembre 2016 pour proposer votre jeu. Oui, oui, vous avez encore largement le temps !

Plus d’infos par ici :
http://partim500.jeuvideal.fr/

 

Il y a dix ans : La Cité des Eaux

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Dix ans déjà !

Il y a 10 ans, je participais pour la deuxième fois au concours annuel de fiction interactive francophone. Ce concours a toujours lieu, pour cette année ça se passe par là : http://ifiction.free.fr/index.php?id=concours&date=2017

Or, donc, en octobre 2006, je proposais un jeu intitulé « La Cité des Eaux ». Il s’agit, comme les autres jeux du concours, d’une aventure purement textuelle, à la manière des jeux Infocom des années 80.

On peut trouver quelques informations supplémentaires ainsi que les fichiers permettant d’y jouer sur l’ifdb (l’équivalent de l’imdb pour les fictions interactives ;)) :
http://ifdb.tads.org/viewgame?id=62mz3wh4rpn1ef27

Il faut savoir qu’en règle générale, ces jeux se présentent sous la forme de fichiers « .z5 » que l’on charge depuis un interpréteur comme Gargoyle, Frotz ou le plus récent lectrote.

Rappelons aussi que ces jeux peuvent être un peu déroutants si l’on a toujours joué à des jeux modernes ! Vous pourrez trouver un peu d’aider à cette adresse :
http://ifiction.free.fr/index.php?id=aide
(on y trouve entre autres des pdf rappelant l’essentiel des verbes utilisables dans ces jeux)

Mais alors, la Cité des Eaux, c’était quoi ?
Une aventure post-apocalyptique, dans laquelle vous prenez le contrôle d’un homme décidé à mener à bien une mission. Lui sait ce qu’il a à faire, mais vous, non ! C’est au joueur de le découvrir au fur et à mesure de jeu. Traditionnellement, les fictions interactives sont des jeux à « énigmes » ou « puzzles ». Ici, il n’y en a pas trop, et le plus dur est en fait au tout début du jeu. Ensuite c’est assez simple et court, l’intérêt principal du jeu résidant dans les différentes fins qu’on peut obtenir suivant le chemin qu’on a emprunté.

J’avais donné à l’époque une interview écrite pour le journal SPAG, consacré aux fictions interactives :
http://www.spagmag.org/archives/backissues/spag47.html

Tout ça pour dire… N’Y JOUEZ PAS !!
Héhé ! Disons que… ma foi, d’un point de vue historique, si l’on veut voir à quoi ressemblait la renaissance du genre en France dans les années 2000, ça peut avoir un intérêt. Le jeu Filaments, par JB (qui se fait aujourd’hui appeler FibreTigre), était le premier de ce renouveau, en 2003. Notre petite communauté était à cette époque en ébullition, et c’est en 2005 que nous avons lancé le concours annuel qui a permis depuis à de nombreux jeux d’exister.

Mais voilà, de nombreux jeux de ce genre manquent de finitions, et en ce qui concerne « La Cité des Eaux », je ne chercherai à le proposer à de nouveaux joueurs qu’après l’avoir amélioré. Tâche qui est en cours depuis, heu… 10 ans 😉

Je reparlerai de ces sujets sur le blog, et peut-être en vidéo. En attendant, n’hésitez pas à me faire savoir si vous avez joué à des jeux du genre, ça m’intéresse !

Make America Goofy Again!

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Vala, vala !
Mon scénario de « Tout le monde est John » mentionné dans un billet précédent est en ligne sur l’excellent site de la scenariothèque.

Le PDF proposé contient le texte, quelques rappels et propositions de modifs sur les règles de base, ainsi que des aides de jeux (compétences à tirer au sorts, fiches de personnages vierges ou pré-remplies…)

Lien vers la page du scénario.

Game Jam de l’ECDC à Montpellier !

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ECDC

Ben me voilà dans une game jam sur Montpellier, organisée par l’ECDC pour les 30 ans d’Ubi Soft. On termine dimanche à 18 heures, et entre temps on va plancher sur un jeu de Boss Fight rythmique 😉

En attendant Warhammer, « Tout le monde est John » !!

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Aaah, « Tout le monde est John »… dans ce jeu créé en 2002 par Michael B.  Sullivan, tous les joueurs de la table incarnent un seul et même personnage ! John, qui, ma foi, n’est pas tout seul dans sa tête comme on dit.

Chaque joueur interprète l’une des « voix » que John entend et qui peut lui dicter ses actions. Il s’agit d’un jeu loufoque et compétitif dans lequel chaque joueur doit tenter d’amener John à faire ce que lui ou elle a décidé, en dépit des volontés des autres voix.

Pas facile à saisir, peut-être ? 😉

C’est parce que les joueurs ne jouent pas tous en même temps. Chaque participant démarre avec 10 jetons de volonté. Lorsque John est endormi/évanoui (ce qui lui arrive souvent, il est émotif et narcoleptique), on décide d’une chose importante : quelle voix va contrôler John à son réveil ?
Chaque joueur avance alors une main fermée contenant un nombre de jetons caché. Puis tout le monde révèle sa mise en même temps : la personne qui a misé le plus jouera John dans la prochaine scène !

Elle va alors s’efforcer de réaliser certaines de ses obsessions. Oui, chaque voix a sa propre folie, ses propres obsessions qu’elle veut assouvir coûte que coûte. Il peut s’agir d’actions simples (chanter la Marseillaise dans un pédiluve de piscine municipale) ou de choses bien plus complexes (devenir champion international d’échecs).

A cela s’ajoutent des compétences pour le moins originales… Mais je vous laisserai consulter les règles du jeu pour connaître tous les contours de la chose.

En tout cas, en attendant de démarrer notre campagne de Warhammer, nous avons fait une partie d’environ 3 heures sur ce jeu, et ma foi certaines voix s’en sont plutôt bien tiré, le tout a fini dans un sacré bordel… Mais je reviendrai un peu plus tard sur le scénario employé puisque j’en ai fait une version imprimable que je vais proposer à qui en veut !

Allez, à plus, John !

De retour sur Warhammer

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J’ai commencé le jeu de rôle au collège, comme de nombreux rôlistes. D’abord durant quelques sessions de récré en tant que joueur sur du jdr entièrement narratif sur le pouce (dans une ambiance cyberpunk très violente), puis rapidement en tant que MJ, toujours en narratif pur, en m’inspirant d’un livre dont vous êtes le héros qui m’avait marqué (Défis sanglants sur l’océan, le seul que j’avais en fait).

Et oui, du narratif pur, sans dés. Non pas snobisme 😉 mais parce que je n’avais pas de quoi m’acheter un bouquin de jdr à l’époque, et pas encore de connaissances en la matière pour créer mon système et savoir quoi faire d’intéressant avec des dés chelous.

Dans les deux cas c’était du « 1 on 1 », un MJ et un joueur. Puis lors d’un vide-greniers (au Roy d’Espagne à Marseille, meilleur vide-grenier pour toujours !!) j’ai pu mettre la main sur un bouquin de Warhammer 1ère édition. Un peu plus tard j’achetai Stars Wards D6 deuxième édition dans le défunt Virgin Megastore de la rue St Ferréol. Ce magasin m’a marqué puisqu’à ses débuts on y trouvait non seulement tout un niveau réservé à des bornes d’arcades, mais aussi un rayon de curiosités où j’ai trouvé d’autres perles comme le jeu de plateau « Guerriers des étoiles ».

Je parlais de Star Wars D6 dans un autre billet, quant à Warhammer, le voici :

Warhammer Jdr

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