Le Festin Nu : un livre, un film, un jdr

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Azerty?

J’ai récemment été invité à participer à l’écriture de scénarios pour un jeu de rôle psyché-onirique plus ou moins basé sur le Festin Nu, de William Burroughs. Le jeu n’étant pas encore finalisé et publié, je n’en dirai pas beaucoup plus pour l’instant, si ce n’est que les parties sont destinées à rester courtes et intenses.

J’en ai profité pour regarder le film de Cronenberg basé sur le livre, et ma foi, c’est… spécial =) Je peux vous le conseiller si vous aimez le style de Cronenberg (la chair en folie) ou si vous êtes simplement en quête de films ovnis. On aime ou pas, mais ça change des films du moment, pour sûr.

Restons-en là pour l’instant, je donnerai plus de détails lorsque le jeu sera terminé !

En attendant, je retourne voir Andromeda Strain, encore un film qui donne des idées de jeux 😉
Feldo

Les Exorcistes

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Gustave Doré, toujours dans la place !

Depuis quelques semaine est disponible sur lulu.com un jeu de rôle de BATRO GAMES : Les Exorcistes.

J’ai eu le plaisir d’apporter une petite contribution à ce jeu en proposant un court scenario où il sera question d’exorciser un youtubeur en proie à… vous verrez 😀

Si vous ne connaissez pas les jeux de Batro, sachez qu’il s’agit souvent de jeux un poil hardcore réservés à un public adulte (et expérimenté en matière de jdr, peut-être… en tout cas en tant que MJ certainement).

Le jeu est gratuit dans son édition PDF, disponible à cette adresse :
http://www.lulu.com/shop/trickytophe-and-batro/les-exorcistes/ebook/product-23279176.html

Et comme lulu permet d’éditer des versions papier pour pas trop cher, il y en a une aussi, qui se trouve là :
http://www.lulu.com/shop/batro-games/les-exorcistes/paperback/product-23335111.html

Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester une partie, mais j’y reviendrai le jour où ce sera le cas 😉 En attendant, j’évoquerai bientôt un autre jeu pour lequel j’ai un peu plus écrit et que j’ai surtout eu l’occasion de tester autour d’une table. Vous pouvez vous échauffer en lisant Le Festin Nu de Burroughs (ou en matant le film du même nom réalisé par Cronenberg).

Allez en paix,
Père Feldo

LUCIDE, jeu de rôle avec du rêve dedans

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Je discutais il y a quelques semaines avec un ami du jeu de rôle « La méthode du docteur Chestel » (par Daniel DANJEAN), puisque je désespérais d’en trouver un exemplaire (c’est réparé depuis), alors que j’avais doucement commencé à bosser sur un jeu de la même lignée.

Continuer la lecture de « LUCIDE, jeu de rôle avec du rêve dedans »

Pourquoi les gobelins ?

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Gobelin
Illustration : Evey Lockhart

J’ai traduit un billet de blog anglais que j’ai trouvé sympathique, l’original est là : https://violentmediarpg.blogspot.fr/2016/10/why-goblins.html

Bon, ça rend mieux en version originale tout de même, mais voici donc l’essentiel de cette réflexion sur les gobs qui se place à mi-chemin entre l’essai et le poème :

Les gobelins ne se soucient de rien, d’une façon qui fait nombre de jaloux.

Leurs propres vies comptent à peine. Ce sont des êtres de 4 ans qui se shootent aux amphétamines et au nihilisme.

Par extension, rien d’autre que le moment présent ne compte pour eux, rien d’autre que le moment présent n’existe pour un gobelin. Le passé ou le futur n’a aucun sens ; tous deux mènent à l’inexistence.

Ceci leur permet d’être dans la présence d’une façon qu’aucun yogi, gourou ou moine ne pourrait égaler.

Nous aurions le droit de les jalouser s’ils étaient réels.

Ainsi, dans les mondes où ils sont réels, imaginez combien ils peuvent être haïs.

Imaginez le peu de cas qu’ils feraient de toute chose, du peu de cas qu’ils pourraient faire de quoi que ce soit.

C’est pourquoi la gobeline rit quand vous tranchez le pied de son frère. C’est pourquoi le frère cogne sa sœur avant de se préoccuper de vous pour tenter de mordre votre tendon d’Achille.

Les gobelins voient la blague absurde de l’existence. Les gobelins sont la blague absurde de l’existence.

– Evey Lockhart

En attendant Warhammer, « Tout le monde est John » !!

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Aaah, « Tout le monde est John »… dans ce jeu créé en 2002 par Michael B.  Sullivan, tous les joueurs de la table incarnent un seul et même personnage ! John, qui, ma foi, n’est pas tout seul dans sa tête comme on dit.

Chaque joueur interprète l’une des « voix » que John entend et qui peut lui dicter ses actions. Il s’agit d’un jeu loufoque et compétitif dans lequel chaque joueur doit tenter d’amener John à faire ce que lui ou elle a décidé, en dépit des volontés des autres voix.

Pas facile à saisir, peut-être ? 😉

C’est parce que les joueurs ne jouent pas tous en même temps. Chaque participant démarre avec 10 jetons de volonté. Lorsque John est endormi/évanoui (ce qui lui arrive souvent, il est émotif et narcoleptique), on décide d’une chose importante : quelle voix va contrôler John à son réveil ?
Chaque joueur avance alors une main fermée contenant un nombre de jetons caché. Puis tout le monde révèle sa mise en même temps : la personne qui a misé le plus jouera John dans la prochaine scène !

Elle va alors s’efforcer de réaliser certaines de ses obsessions. Oui, chaque voix a sa propre folie, ses propres obsessions qu’elle veut assouvir coûte que coûte. Il peut s’agir d’actions simples (chanter la Marseillaise dans un pédiluve de piscine municipale) ou de choses bien plus complexes (devenir champion international d’échecs).

A cela s’ajoutent des compétences pour le moins originales… Mais je vous laisserai consulter les règles du jeu pour connaître tous les contours de la chose.

En tout cas, en attendant de démarrer notre campagne de Warhammer, nous avons fait une partie d’environ 3 heures sur ce jeu, et ma foi certaines voix s’en sont plutôt bien tiré, le tout a fini dans un sacré bordel… Mais je reviendrai un peu plus tard sur le scénario employé puisque j’en ai fait une version imprimable que je vais proposer à qui en veut !

Allez, à plus, John !

De retour sur Warhammer

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J’ai commencé le jeu de rôle au collège, comme de nombreux rôlistes. D’abord durant quelques sessions de récré en tant que joueur sur du jdr entièrement narratif sur le pouce (dans une ambiance cyberpunk très violente), puis rapidement en tant que MJ, toujours en narratif pur, en m’inspirant d’un livre dont vous êtes le héros qui m’avait marqué (Défis sanglants sur l’océan, le seul que j’avais en fait).

Et oui, du narratif pur, sans dés. Non pas snobisme 😉 mais parce que je n’avais pas de quoi m’acheter un bouquin de jdr à l’époque, et pas encore de connaissances en la matière pour créer mon système et savoir quoi faire d’intéressant avec des dés chelous.

Dans les deux cas c’était du « 1 on 1 », un MJ et un joueur. Puis lors d’un vide-greniers (au Roy d’Espagne à Marseille, meilleur vide-grenier pour toujours !!) j’ai pu mettre la main sur un bouquin de Warhammer 1ère édition. Un peu plus tard j’achetai Stars Wards D6 deuxième édition dans le défunt Virgin Megastore de la rue St Ferréol. Ce magasin m’a marqué puisqu’à ses débuts on y trouvait non seulement tout un niveau réservé à des bornes d’arcades, mais aussi un rayon de curiosités où j’ai trouvé d’autres perles comme le jeu de plateau « Guerriers des étoiles ».

Je parlais de Star Wars D6 dans un autre billet, quant à Warhammer, le voici :

Warhammer Jdr

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Pour le Star Wars Day, dédicace au JDR version D6 !

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Oui, le dernier jdr Star Wars est sûrement très bien… je ne sais pas, il ne me tente pas beaucoup.

Mais c’est avec une nostalgie non feinte et un coeur qui bat (encore heureux) que je me remémore ces longues parties où j’étais maître de jeu sur Star Wars D6 deuxième édition… Avec mon frangin et deux amis, on naviguait de planètes en planètes avec un plaisir toujours renouvelé.

Star Wars D6 for ever!!
Star Wars D6 for ever!!

Je suis toujours fan du système D6, malgré ses défauts (qu’on peut compenser avec quelques règles additionnelles). C’est vraiment un système impeccable pour les jeux héroïques.

J’y reviendrai…. j’y reviendrai… 🙂

Que la Force soit avec vous !!
Feldo