Limbes ludiques : XenoComm !

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Bannière XenoComm
lol, l’une des bannières d’époque :p

XenoComm ! Voilà qui m’aura occupé un bon paquet d’heures durant mes innocentes jeunes années marseillaises 😉

De quoi s’agit-il ?
XenoComm est un univers que j’avais imaginé il y a bien, bien, bien longtemps… un peu inspiré (on peut s’en douter) par le tout premier X-COM (dont j’avais repris le design d’une des races), mais surtout par toute influence Space Opera qui traînait à l’époque, Star Wars en tête, dont j’essayais de m’éloigner tout de même. On peut y retrouver aussi certaines clins d’œils à un excellent jeu vidéo qui s’appelle Nomad ou Project Nomad suivant le pays de sortie (pour éviter toute confusion, précisons qu’il s’agit du jeu de GameTek sorti en 1993). Ce jeu, à notre époque, demande un peu d’effort si on veut rentrer « dedans » (comme avec beaucoup de oldies), mais il est fabuleux, et je pèse mes mots.

J’avais donc imaginé une petite série d’espèces intelligentes peuplant une galaxie lointaine. Avec des humains dans le tas, des sortes d’immigrés arrivés d’une autre galaxie il y a quelques millénaires et ayant peu à peu perdu la trace de leurs origines, devenues très floues.

Grâce à Free, la mini-encyclopédie (mini, mini) que j’avais commencé à préparer pour cette univers est toujours plus ou moins visible, 15 ans après, m’enfin tous les liens ou presque semblent morts.. snif… :
http://xenoc.free.fr/

Les Krells : influences lointaines et déclinatoires !
A noter qu’outre les influences citées plus haut, on retrouve dans XenoComm, de manière un peu indirecte, des influences de Tolkien et de ma prof de latin au collège (Mlle Entressangles si je me souviens bien). Pourquoi ?! Parce que j’ai recyclé dans XenoComm une espèce que j’avais créé encore quelques années auparavant, après avoir lu Le Seigneur des Anneaux, et étudié les déclinaisons latines… le tout m’ayant donné envie à mon tour de créer ma langue, et surtout de la faire vivre à travers des personnages !
J’étais allé assez loin à ce niveau-là puisque j’avais imaginé ces êtres avec quatre doigts par main, pour pouvoir les faire compter en base 8. J’avais donc réalisé des tables de multiplication en base 8 utilisant les glyphes de leur langue, le « krellnok » (l’espèce s’appellant « krell »).

Je ne suis pas encore assez calé en typographie pour créer la police de caractère qui va bien, mais je peux en tout cas vous dire qu’en se basant sur notre alphabet si vous dites :

Tarakek waïtoni azareon-Krax mulkru.

il faudra comprendre :

Krax le sorcier mange la viande du chef.

(les krells ne sont pas vegan pour un sou)

Et attention… comment dire que c’est le chef qui mange la viande de Krax le sorcier… ? Suspense insoutenable ! Bon, allez :

Azareon-Kraxek waïtoni tarak mulkru.

Facile, non ? Si vous avez fait un peu de latin ou d’allemand, vous aurez déjà remarqué la marque du génitif et l’emplacement du verbe. Je devrais rédiger un bouquin à proposer aux éditions ASSIMIL.

De quand ça date, tout ça ?! Sur une feuille scannée de l’époque, je vois bien une date, mais c’est noté en krell, que je ne sais plus lire, héhé. Enfin, ce sera déchiffrable, j’ai ce qu’il faut pour… Ceci dit, sur une autre feuille je vois apparaître un 1997 tout dégueux, mais ça doit bien être à peu près ça, j’avais 19 ans donc. Petit con.

Allez ! J’aurai l’occasion de revenir sur les Krells et sur leur planète natale, Tarell, puisque deux ou trois jeux dans les limbes tournaient particulièrement autour d’eux 😉 Qui pouvait-on trouver d’autre ?

Les Raijun : des poissons volants !
Non, enfin pas des poissons volants, mais parmi les autres espèces prévues dans XenoComm, il y avait des espèces de raies qui pouvaient se promener dans l’espace à travers des vaisseaux aquariums. C’est là que je m’étais un peu inspiré de Nomad puisque dans ce dernier on peut rencontrer une espèce à la fois très fun et flippante car belliqueuse : des simili-requins de l’espace :p

Au moins, même si j’ai perdu de nombreux documents et dessins de l’époque, j’ai toujours la feuille de présentation des Raijun (mauvais élève, je n’avais pas trouvé de nom à leur planète natale, bouuuh) :

Et donc ?
Oui, bon, je vais pas vous refaire toute la liste, je posterai petit à petit mes documents de travail de l’époque pour les masos qui voudraient en savoir plus. Les jeux, alors ! Les jeux !!??

Eh bien, on parle là d’une époque où j’avais découvert les jeux par e-mail (jpem, ou pbem pour play by e-mail), dont j’ai déjà parlé dans un autre billet pour introduire Fractal (le jeu post-apo increvable).

Au moins trois jeux (d’autres vont peut-être me revenir) ont germé dans mon esprit à partir de cette univers et de l’influence des jpems, mais ce billet se fait déjà long, procédons par étapes 😉

A bientôt pour causer d’un jeu de gestion de carrière politique space opéra !! héhé…
Feldo